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Le Funambule * Adolescence * Parlement * Andante * Genève, la nuit * L'Infini * Ecailles de pluie * Aurore hivernale * Oratorio * Venise * Tour de Babel * Illusion * Libertés * La Fille de la Baltique * Les Lofoten * L'Homme et le combat des Dieux * Trois Mouettes sur l'Océan glacial arctique * J'ai labouré la Mer * Réveillon * La forêt de Bohème en majesté * Prague la Noble * Le lever du soleil * L' Etoile du matin * Printemps * Tendre et nostalgique Marienbad * L'Ange et le Poète * Montserrat * La Flûte enchantée * Liban * Applaudissements sur tous les bancs * Départ * Fin de service * Temps de neige * |
Vous êtes invité(e) à voyager dans l'imaginaire poétique de l'auteur... De PRAGUE, en passant par MARIENBAD, GENEVE, VENISE, MONTSERRAT, les îles LOFOTEN, le LIBAN, vous assisterez au lever du soleil, à une aurore hivernale, à un andante, à un oratorio, à une flûte enchantée, avant de connaitre une version originale de l'histoire de la TOUR DE BABEL. Un critique littéraire a écrit à propos d'un de mes recueils de poèmes : "Chacune de ces petites pièces, lumineuse comme une étoile, emporte un pan de vie exprimé dans la simplicité dont se pare la vérité lorsqu'elle se dénude..." ---------
Quelques critiques / opinions Des chiffres et des lettres. Pendant des années, Charles ANDRE, le banquier-poète, a joué sur
les deux registres. Mais aujourd'hui à la retraite, ce fan et
inconditionnel de PETRARQUE et deRONSARD préfère compter les
alexandrins. Pour son quatrième recueil de poésie "Ecailles de lumière ", il nous livre ses impressions de voyage. " J'écris le plus souvent dans le TGV ou dans l'avion ".
De PRAGUE à GENEVE, en passant par VENISE, MARIENBAD ou lesîles
LOFOTEN, quand il ne se risque pas dans une lecture originale de la
Tour de Babel, l'auteur nous entraine dans son imaginaire poétique.
PRAGUE y est une larme, la cathédrale, un vieillard qui trouve le
souffle de l'adolescent le temps d'un oratorio, avant que "L'Ange et le
Poète" ne trempent leur plume dans l'encrier du ciel. Des petites
pièces à l'écriture simple, transparente, mais il faut aller voir
derrière les mots. A travers les descriptions, l'auteur saisit les
reflets, les nostalgies, les brisûres de la vie qui le mettent en
correspondance avec le lecteur. Pour Charles ANDRE, la poésie ne doit
pas avoir un langage hermétique, réservé pour quelques initiés comme
trop souvent le pensent nos contemporains. " Le poète ne doit pas
être quelqu'un de narcissique, qui vit retiré du monde, mais au
contraire, il doit être le porte-parole de la communication verticale
". La communication, le contact avec le public, Charles ANDRE le
pratique depuis sa jeunesse. Quand, fou de théâtre, il brûlait les
planches en compagnie de son épouse, Simone ANDRE, "C'est moi qui lui
avais communiqué le virus !", sur les scènes des Célestins ou de
Villeurbanne, dans des LABICHE ou des PAGNOL. " J'ai même joué dans
Marius et avec l'accent ! ". Aujourd'hui, le seul accent qu'il cultive,
c'est celui de la sincérité et de la beauté en poésie.M-J. D. Le Progrès de Lyon. Lyon Matin ---------
C'est toujours avec le même plaisir,
teinté d'émotion, que l'on découvre un nouveau recueil depoèmes de
Charles ANDRE. Car le temps n'a pas de prise sur la nostalgie
qu'emporte, à la manière d' Ecailles de lumière,
la rosée de ces simples arpèges. Charles ANDRE, même lorsqu'il doute,
ne peut se garder d'espérer : en dépit des ombres,il y a
forcéement un côté du mur au soleil. Et si la vie a la fragilité du
cristal, elle en aussi - du moins le poète veut-il le croire - les
tonalités. Laissons-nous berçer par ces notes qu'on dirait tirées d'une
guitare et qui emperlent notre coeur de la langueur irisée d'un matin d'éternité.Jean-Louis GAUTHIER. La Montagne ---------
La poésie française, rendue
exsangue par le parti-pris d'obscurité de la plupart de ses
représentants, ne veut cependant pas mourir. Pour la maintenir en vie,
compte d'abord le talent original d'une demi-douzaine d'écrivains qu'on
peut qualifier de professionnels, la littérature demeurant leur
activité prioritaire, même s'ils exercent un autre métier. Mais la
poésie subsiste aussi grâce à des amateurs
- le beau mot ! - comme Charles ANDRE. Ceux-là ne prétendent pas
révolutionner l'art des vers, ni même laisser un nom dans l'histoire
littéraire. Mais ils ont cette qualité, devenue rarissime, d'être lisibles.
Charles ANDRE, avec les mots les plus simples, dit ses émotions au fil
des heures et des saisons, ou à l'occasion de ses voyages. Sa forme est
sans recherche, autre que l'usage fréquent de vers formant refrain, qui
donnent du rythme au poème. Rien de savant donc, rien de cérébral dans
cette façon d'écrire. Mais une présence humaine dont, très volontiers,
le lecteur s'approche avec amitié.A.L. Le Bulletin des Lettres. Lyon ---------
Charles ANDRE vient de publier, aux éditions Lugd, son quatrième recueil de poèmes, Ecailles de lumière.
Maire de Messimy et président de l'Union des maires ruraux du Rhône, il
s'aventure, depuis dix ans, sur ce chemin peu fraquenté par les édiles
: la poésie. Pour son premier recueil, il avait dû aller jusqu'en
Belgique pour trouver un éditeur. " La poésie ne déplace pas les foules ! " constate-t-il
en souriant. D'autant que, de surcroit, tout poète inconnu qu'il
était, il mettait un point d'honneur à ne pas être publié à
compte d'auteur. (...) Entré en politique, Charles ANDRE se permettait
ce qu'il s'était interdit au cours de sa carrière de banquier au Crédit
agricole du Sud-Est : publier ce qu'il écrivait depuis longtemps déjà.
Ouvrir à des lecteurs son jardin secret, un imaginaire poétique très
personnel, aussi dépourvu d'afféterie que d'hermétisme. Car, pour
Charles ANDRE, " la poésie doit parler à tous " et il se plait à citer un autre poète " Ce ne sont pas ses pensées, mais les nôtres que le poète fait chanter en nous. Nous devenons poètes quand nous le comprenons".X. Le Tout Lyon |