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ULTIME DIALOGUE a été  créé à GENEVE, au Théâtre PARA-SURBECK, le 29 janvier 2003 et joué durant 5 semaines (jusqu'au   2 mars 2003) avec Luc SURBECK, dans le rôle de GERALD et Claude PARA dans le rôle de Frère JEAN.

Cette pièce a été re-créée le 5 février 2008 à SAINT MAUR DES FOSSES, à l'Atelier Théâtre de la Cité, Théâtre de St MAUR et jouée du 5 février au 17 février 2008 avec Michel LE ROYER, dans le rôle de GERALD et Michel CHALMEAU dans le rôle de Frère JEAN.

Après avoir été jouée, durant tout le Festival d'AVIGNON 2009, au Théâtre du Petit Chien, les représentations se sont succédées à VITRE, LYON, PALAISEAU, VAUCRESSON,  AUTUN, CIVRAY, St GEORGES DE DIDONNE, ROUILLAC (en Poitou-Charentes)...

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Quelques critiques/ opinions

(...) Après GENEVE, où elle a été créée et la région parisienne, Ultime Dialogue revient bientôt à LYON pour plusieurs représentations qui vont nous permettre de retrouver Michel LE ROYER dans le rôle du grand reporter, libre-penseur. Ce face à face avec un vieil ami, moine (Michel CHALMEAU) ne peut laisser personne indifférent. Avec ce dialogue où la philosophie côtoie, avec bonheur, les joies beaucoup plus simples de la vie trépidante, Charles ANDRE nous prend la main pour nous conduire sur le chemin d'une introspection salutaire.
La vie, la mort, l'amour, le plaisir, la passion, la raison, l'éternité : ce sont  autant de thèmes auquel chacun, un jour ou l'autre, se trouve confronté. Le tourbillon de la vie fait que, la plupart du temps, on passe très vite à autre chose. L'espace d'une soirée, grâce à la magie du verbe, nous voilà bien obligé de poser notre sac sur le bord de l'autoroute de la vie. Qui suis-je ? Où vais-je ? Ai-je su vraiment profiter de ma vie ? Voilà quelques-unes des questions que le spectateur est bien obligé de se poser en écoutant cet ultime dialogue. Quant aux réponses, c'est au fond de soi que chacun peut les trouver. Charles ANDRE aura simplement servi de catalyseur, ce dont on ne manquera pas de le remercier.
G.A. Les Potins


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Un face à face, presque un duel entre deux hommes,un journaliste et un moine, qui se battent autant avec leurs certitudes que leurs doutes, ouvrent leurs coeurs mais aussi le grand livre de l'histoire du XXème siècle dans ce huis-clos à l'ombre d'un monastère, propice à l'introspection par la remise en question des idées reçues. Un dialogue sans carmélite, mais où la femme demeure présente et sert de lien aux deux personnages. Petit à petit, sur fond de philosophie, on en sait plus sur ce duo qui va évoquer la politique, la religion, l'amitié, la mort, l'amour. Les deux Michel - LE ROYER et CHALMEAU - se plaisent à brouiller les pistes mais suivent le cheminement traçé par l'auteur et poète lyonnais Charles ANDRE.
Tanguy JAUREGUY. La Provence


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  Théâtre Municipal  d' AUTUN
Accueil sans réserve pour Ultime Dialogue
Les longs applaudissements qui out salué la pièce de Charles André "Ultime dialogue" l'autre soir au Théâtre ont montré qu'il y avait place pour un texte tout en nuance, écrit dans une langue sobre et classique. Deux amis, Gérald et Jean, qui se sont perdus de vue depuis au moins vingt-cinq ans se retrouvent. Anciens étudiants en lettres, ils ont choisi des voies opposées, l'un plongeant dans le monde par son métier de journaliste reporter, l'autre se retirant dans un monastère cistercien pour une vie dédiée à Dieu. Des échanges somme toute convenus entre deux hommes que tout oppose. On glisse peu à peu vers des échanges plus graves et l'on devine que cette ren­contre provoquée par Gérald le journaliste, au prétexte d'une interview, cache une motivation plus profonde: celui ci se sait attteint d'une maladie incurable et au seuil de la mort. Il vient chercher auprès de l'homme de foi un apaisement face à l'angoisse de la mort. Les deux comédiens qui habitent avec conviction, sobriété et émotion cette situation très dense ont par­faitement rendu le tourment intérieur de Gérald (Michel le Royer) qui questionne les certitudes rayonnantes d'espoir de Jean (Michel Chalmeau). La mise en scène et le sobre décor d'une cel­lule monastique contribuent à renforcer l'impact d'un texte qui oblige à réfléchir.
                        M.C.P. La Gazette du Morvan


Deux hommes sont face à face...ou cote à cote.

L'un, grand reporter célèbre, parcourt le monde, va de pays en pays, de femme à femme, ne croit ni à Dieu ni au Diable, dévore la vie à pleines dents.

Un jour, on lui découvre une maladie implacable. Ses jours sont comptés. Il se souvient alors d'un camarade de Fac qu'il a perdu de vue.

Ce dernier est moine cistercien dans une abbaye, isolée dans la forêt.

Ils se retrouvent dans une cellule monacale. S'engage alors un ultime dialogue entre un homme athée et un homme de Dieu.
Cet échange, ce duel entre ces deux hommes que tout sépare nous offrent un condensé de sujets brûlants, passionnés, passionnants sur la foi, la vie, la mort, l'espérance, les femmes, les plaisirs, l'éphémère, l'éternité...

Une dualité que, seule, une amitié profonde transformera en dialogue.

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Quelques critiques/ opinions

(...) Homme généreux, attentif à la condition humaine et aux sentiments profonds, Charles ANDRE traite ici du problème existentiel de la mort dans un dialogue sobre, dense, chargé d'émotion et d'humour, qui s'engage entre deux amis d'enfance que la vie a emmené sur des chemins diamétralement opposés. L'un est devenu célèbre, grand reporter, tourné vers le monde, alors que l'autre est moine et se recueille dans une abbaye cistercienne perdue dans une forêt. Entre ces deux être voués à des causes si différentes, un ultime dialogue s'instaure au fil de la pièce et remet au centre des préoccupations les questions fondamentales sur le sens de la vie. (...)
Claire HAUGREL. Le Dauphiné Dimanche. Genève/ Léman

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Arrivant à la dernière semaine de représentations de cette pièce, le théâtre PARA-SURBECK fait la cour à son auteur pour qu'il se remette très vite à l'écriture (...) Dans Ultime Dialogue, Claude Para prend la peau d'un Frère JEAN, moine cistercien, reclus dans un monastère perdu, loin du monde et du tourbillon de la vie, être humain et goguenard, patient et réconfortant. (...) Luc SURBECK prend la peau de GERALD, grand reporter, avide de sensations fortes, de femmes et du brouhaha de la vie trépidante. Apprenant sa fin prochaine, il se rapproche de cet être de paix et de réconfort. C'est alors que s'établit entre eux un ultime dialogue tout en profondeur et en vérité aux accents sincères de la vie et de la mort...
Quant au thème de la mort, thème central de la pièce, Charles ANDRE le traite de manière extrémement pudique et rassurante, sans larmoiements ni préchi-précha, tout simplement de façon adulte et humaine. (...)
Claire HAUGREL. Le Dauphiné Dimanche. Genève/ Léman

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Le Progrès de Lyon   (...) Voici l'acteur, ancienne star de l'ORTF, à la voix si chaude, qui se produit sur les planches de l'Acte 2 Théâtre pour un Ultime  Dialogue à partir de ce soir jusqu'au 14 juin (2009). Charles ANDRE a laissé de côté ses poèmes pour faire converser au long cours deux amis. Michel LE ROYER est GERALD, baroudeur qui croque la vie et les femmes. Et JEAN, interprété par Michel CHALMEAU, un homme de Dieu, retiré dans un monastère, pour qui la vraie vie est à venir. La pièce, dont la mise en scène est signée Alexandra ROYAN, comme une parenthèse de notre quotidien, entrevoit choix et engagements humains. Avec humour et gravité.
Qui des deux parviendra à convaincre l'autre ?
X. Le Progrès de Lyon

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(...) On aime beaucoup cette ambiance, ce recueillement obligatoire, ce questionnement sur le monde moderne, cette angoisse de l'être. On aime énormément le jeu des deux acteurs, Michel LE ROYER, toujours merveilleux, et Michel CHALMEAU, d'une justesse absolue. La mise en scène, sobre, met le texte en évidence. On adhère donc rapidement à la pièce, absorbés par les comédiens. On ressent les moindres éléments, on ressent aussi la faille. C'est du grand théâtre comme on aimerait en voir davantage en AVIGNON. Une leçon magistrale. C'est beau, et les festivaliers s'y ruent, la pièce se joue à guichets fermés. Retenir à l'avance.
Jean-Michel GAUTIER. La Marseillaise


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  Sublimé par l'interprétation de Michel Le Royer, ex-pen­sionnaire de la Comédie Française et Michel Chal­meau, le texte de Charles An­dré a touché au plus profond les spectateurs. Ultime dialogue relate les retrouvailles de deux anciens amis de faculté que la vie a sé­paré. 40 ans plus tard, l'un, de­venu grand reporter et l'autre, devenu moine, confrontent leurs visions du monde. Sous couvert d'une interview, le journaliste, atteint d'un can­cer en phase terminale, con­fronte ses expériences de ba­roudeur à celle de l'homme de Dieu. Le texte, très fin et loin d'être moralisateur, s'adresse finale­ment à tous. Quelles que soient les croyances et les orientations politiques du spectateur, ce dernier se re­trouve happé dans un dialo­gue qu'il pourrait lui-même te­nir dans d'autres circonstances. La vie, la mort, l'existence, l'important, le futile, le monde qui s'agite autour de nous et fi­nalement ce qui reste de tout cela après notre départ pour l'autre monde, sont abordés de façon pudique et pourtant extrêmement touchante. Interprétant leur personna­ge avec une conviction quasi instinctive, les deux comé­diens apportent une dimen­sion toute particulière à cette pièce qui ne peut laisser in­demne le public tant l'émo­tion est palpable de bout en bout. Un grand moment de théâ­tre devenu de plus en plus ra­re.

Norbert Estienne (CLP). Le Journal de Saône et Loire


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